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Carrière 2.0Vous trouverez sur cette page les focus Carrière 2.0 diffusés dans notre Career News mensuelle. Cyril Bladier anime cette rubrique.
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Cyril est spécialiste de la visibilité sur Internet et de l'e-réputation auprès d'entreprises BtoB et de cadres dirigeants. Il intervient en formation ou en conférence auprès des CCI, d'entreprises, d'associations d'anciens de grandes écoles et de cabinets d'outplacement. Il enseigne également à HEC et au CELSA. Il a publié aux Editions Dunod "La boîte à outils des réseaux sociaux" et co-écrit "Réussir avec les Réseaux Sociaux", ouvrage collaboratif publié dans la collection L'Express Réussir et anime cette nouvelle rubrique |
De l'importance des groupes de discussion - Avril 2013
Il y a quelques semaines, le cabinet RH Hays a publié son étude de rémunération nationale annuelle que vous pouvez télécharger sur ce lien "Tendances Générales du Recrutement et des Rémunérations 2013". L'essentiel de cette étude repose sur une analyse détaillée des niveaux, modes et structures de rémunérations des différents métiers de l'entreprise, par niveau hiérarchique et par secteur. Une autre partie est consacrée à une vue d'ensemble du marché du recrutement en France. C'est une étude assez générale, qui ne concerne donc pas que les cadres.
Comme plusieurs études l'ont fait depuis début 2012, elle confirme la part importante prise par les réseaux sociaux. Au départ pris comme des outils pour "mercenaires", plus intéressés par leur carrière que par leurs employeurs, ils sont devenus des outils de recrutement de plus en plus pris au sérieux, passant en quelques mois d'outils marginaux à des plateformes aujourd'hui incontournables. L'un des intérêts majeurs des réseaux sociaux pour les professionnels du recrutement, c'est de leur faciliter l'accès aux candidats passifs. C’est-à-dire ceux qui sont en poste et qui ne se posent pas nécessairement la question de bouger.
Selon les informations publiées dans cette étude, près de 50% de tous les candidats ont recours aux réseaux sociaux dans leurs recherches. Pas de surprise, Facebook est l'outil de référence. Du côté des outils, LinkedIn serait utilisé par 1/3 des candidats contre 1/5 pour Viadeo. Si le recours intensif aux réseaux sociaux pour recruter reste relativement récent, 17.5% des candidats déclarent avoir un emploi par leur intermédiaire. Ce taux devrait continuer à évoluer puisque plus de 90% déclarent qu'ils vont les utiliser. Deux raisons à cela: soit pour utiliser son réseau, soit pour répondre à une offre. Si 17.5% des candidats trouvent effectivement un emploi grâce à ces outils, 70% d'entre eux y ont déjà été contactés. L'étude relève à ce sujet un point selon moi essentiel: les groupes de discussion. Plus de 40% des candidats sont contactés par les groupes.
Quand je rencontre des chasseurs, la plupart me parle très rapidement de l'importance des groupes. Quand je rencontre des candidats en transition / outplacement, la majorité m'indique que les groupes sont chronophages, voire une perte de temps. Les groupes sont la fonctionnalité préférée de ceux qui ont intégré les réseaux sociaux dans leur quotidien et qui en tirent le plus de résultats. Sur LinkedIn, plus de 100 millions de cadres supérieurs et dirigeants sont présents dans plus de 10 groupes. Sur LinkedIn ou Viadeo, il y des milliers de groupes et il est donc très difficile de faire un choix. Le premier moyen est de passer par l'annuaire des groupes et de faire une recherche thématique. Parmi les groupes proposés dans les résultats, certains seront publics (ouverts à tous) et d'autres privés (ouverts sur demande à l'administrateur). Les groupes sont des lieux de discussion et d'échange de valeurs ("donner pour recevoir"). Ce ne sont pas des lieux où on vient présenter son offre et chercher des clients. Au risque de s'en faire sortir, notamment dans les groupes privés. Contribuer ne veut pas dire proposer un article et demander aux uns et aux autres ce qu'ils en pensent. Contribuer c'est lancer un débat, donner un avis, commenter, apporter de la valeur… avec éventuellement un article en support.
L'autre moyen de choisir ses groupes, c'est de passer par les profils: aller sur les profils de ceux que l'on veut toucher et regarder dans quels groupes ils sont présents. Penser à varier les groupes. Les candidats uniquement présents dans les groupes d'alumni de leurs écoles et de leurs employeurs passés ne renvoient pas la meilleure image. Penser métier, secteur, géolocalisation, emploi…
Du côté des entreprises, les réseaux sociaux ne sont pas encore les principales sources de nouveaux recrutements, mais 70% déclarent continuer à les utiliser ou développer leurs usages. Les outils ne sont pas les mêmes, puisque Facebook est le service le moins utilisé, après Viadeo et LinkedIn, tous deux à égalité. L'étude relève enfin le faible recours aux sites d'offres et l'absence des sites Carrières des entreprises.
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Réseaux sociaux et management - Mars 2013
La semaine dernière se sont tenus à Paris, les Microsoft Tech Days. L'une des conférences, animée par le journaliste David Abiker, réunissait Yves Grandmontagne (DRH de Microsoft France), Pierre Cannet (Bluesearch, cabinet de chasse spécialisé dans le digital) et Nadia Nardonnet (Bernard Julhiet). Il y était question de Réseaux sociaux et de management.
Tous sont unanimes pour dire que les candidats ne se rendent pas suffisamment visibles sur les réseaux sociaux. Etre présent sur un réseau social ne suffit pas. Il faut faire vivre son profil, prendre la parole dans des groupes, développer son réseau. Il faut aujourd'hui se marketer. C'est d'autant plus important que les cadres et dirigeants y sont de plus en plus nombreux. Le groupe Viadeo annonce 50 millions de profils cumulés sur ses 3 réseaux (Viadeo, Tianji en Chine, ApnaCircle en Inde) dont 7 millions en France. LinkedIn annonce plus de 200 millions de profils dans le monde et 4.5 millions il y a quelques mois en France. Plus les profils sont nombreux, moins on a de chance de se faire remarquer.
Pour Yves Grandmontagne, l'un des principaux défis actuels pour les DRH est d'arriver à retenir, motiver, fidéliser. Chez Microsoft, il n'y a par exemple plus de mail envoyés après 19h ni le weekend. Sa définition du cadre: quelqu'un qui est en mode collaboratif permanent.
Pour Pierre Cannet, les réseaux sociaux sont le meilleur ami du recruteur. Il faut y passer 2 à 3 heures par semaine (10% des membres de LinkedIn y passent plus de 8 heures par semaine) et le ROI n'est pas immédiat. Les réseaux sociaux sont devenus un élément central dans la relation entre recruteurs et candidats.
Mais la technologie ne suffit pas et n'est pas une fin en soi. Nadia Nardonnet indique que chez Danone, on parle de "frottement": les gens ont de plus en plus besoin de se voir.
Quant à la Génération Y., David Abiker demande aux 3 professionnels présents pourquoi elle génère autant de tensions chez les quadras alors qu'elle se gère sans problème chez les scouts. Pour Yves Grandmontagne, les leviers de motivation sont les mêmes que pour les autres. Pour cette tranche d'âge, la RSE (Responsabilité Sociale et Environnementale) est importante. C'est une génération en recherche de tuteurs et de mentors. Elle a une plus grande appétence pour la technologie mais cela ne remplace pas les usages ni les valeurs. Autre point essentiel: l'équilibre personnel / professionnel et la possibilité de travailler à domicile.
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LinkedIn et Viadeo en France - Février 2013 La lutte entre les 2 réseaux sociaux professionnels continue et la France est un de leurs terrains de jeux. Il y a quelques jours, LinkedIn a indiqué avoir dépassé le seuil symbolique des 200 millions de profils. Au rythme de 2 nouveaux inscrits par seconde, cela fait un peu plus d'un million de nouveaux profils chaque semaine. Pour faire un parallèle avec Facebook qui est le 3° pays du monde avec plus d'1 milliard de profils, LinkedIn est le 5° pays du monde. LinkedIn n'est plus un réseau social majoritairement nord-américain. Les Etats-Unis représentent aujourd'hui moins de 40% de la plateforme. Ce sont désormais la Turquie, la Colombie et l'Indonésie qui croissent le plus rapidement. Les secteurs les plus représentés sont les IT (4 millions de profils), les services financiers (2 millions), les professionnels du software (1.7 millions) et les télécoms (1.6 millions). Enfin, les 3 personnalités les plus suivies sont Richard Branson (1.3 millions), Barack Obama (640k) et Deepak Chopra (400k). Mais, l'évènement qui a le plus marqué le marché français, c'est que, selon les chiffres de Médiamétrie, l'audience de LinkedIn a dépassé celle de Viadeo en Novembre dernier. Sur Internet, le chiffre de référence est le nombre de visiteurs uniques: 4 millions pour LinkedIn et 3.7 millions pour Viadeo. D'après les chiffres annoncés par les deux plateformes, Viadeo reste leader avec 6 millions de profils et une présence dans 70% des entreprises françaises ; tandis que LinkedIn n'aurait que 4 millions d'inscrits. Ce qui signifie, que tous les inscrits de LinkedIn en France s'y rendent au moins 1 fois dans le mois et qu'ils ne seraient que 60% à le faire sur Viadeo. Ces chiffres matérialisent l'avancée de LinkedIn en France, depuis la création de la filiale en avril 2011 et l'arrivée des équipes commerciales fin 2011. Du côté de Viadeo, on voit de plus en plus de non-cadres présents. LinkedIn reste très bien représenté chez les cadres supérieurs et dirigeants. Le DG de Viadeo a également confirmé que Viadeo était un réseau local. De fait, 95% des connexions se font dans un même pays et 40% dans un rayon de 10 kms. Ces éléments confirment que les 2 réseaux sont plus complémentaires que concurrents. Un cadre en transition ou souhaitant évoluer, devrait être présent sur les deux. Etre présent n'est pas être actif. Etre présent, c'est avoir un profil à jour. Il ne faut ensuite travailler sa visibilité et être actif que sur celui qui est le plus pertinent. Et pour vous ESCP Europe alumni, rejoignez sans tarder les groupes Viadeo et LinkedIn ESCP Europe alumni !
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Réseaux sociaux et recrutement : les derniers chiffres en France et leurs conséquences - Janvier 2013
Les dernières études publiées confirment que les réseaux sociaux sont bien devenus un élément incontournable du recrutement. Plus du tiers des candidats ayant un profil sur un réseau social ont déjà été contacté via celui-ci. Cependant, les candidats sont en retard par rapport aux usages en entreprise.
- 96% des candidats utilisent les jobboards (stable depuis 2 ans). - 65% ont recours aux candidatures spontanées (-6 points en 2 ans). - 35% utilisent les réseaux sociaux (stable).
Côté recruteur, les chiffres sont les suivants: - 85% utilisent les jobboards (- 3 points en 2 ans). - 80% ont recours aux candidatures spontanées (stable). - 53% utilisent les réseaux sociaux (+ 6 points en 2 ans).
Plusieurs raisons poussent les entreprises à recourir de plus en plus à ces outils: - Ils sont économiques. Un recruteur peut démarrer avec un abonnement mensuel inférieur à 100€ et bénéficier de fonctionnalités avancées. - Les informations sont à jour. Un CV dans une base de données est pertinent le jour où il est reçu. Il peut ne plus l'être 6 mois plus tard alors que le profil aura été mis à jour. - Il y a moins de fraude. Une étude de l'université américaine de Cornell l'a montré récemment: un profil en ligne est en moyenne moins mensonger qu'un CV. En effet reste entre 2 personnes alors qu'un profil est public. Il y a donc plus de retenue et les candidats sont plus hésitants à embellir la réalité.
La conséquence de ces nouveaux usages est notamment que le nombre de profils présents s'est accru de manière sensible. LinkedIn par exemple a vu son nombre de profils français passer de 3 à 4 millions en 1 an. Parmi eux, un peu moins de 15 000 étudiants et alumni ESCP Europe. De son côté, Viadeo s'est fortement développé également, annonçant plus de 5 millions de comptes en France et être présent dans 70% des entreprises françaises. De ce fait, il est donc de plus en plus difficile d'être vu, c’est-à-dire de voir son profil ressortir quand un recruteur ou un prospect effectue une recherche. LinkedIn personnalisant les résultats en fonction du profil et du réseau de celui qui effectue une recherche, les résultats proposés sont souvent des profils de rang 1 (connectés directement) ou de rang 2.
Première conséquence pour les cadres et dirigeants en transition, les consultants, les entrepreneurs ou les commerciaux, il est nécessaire d'être un contact de rang 2 des profils dont on doit être vus. Pour ce faire: développer son réseau ou rejoindre les groupes de ces profils (2 membres d'un même groupe sont des contacts de niveau 2). Seconde conséquence: il est nécessaire de développer son réseau et de se connecter à d'autres. On considère qu'il faut aujourd'hui 150 contacts directs sur LinkedIn pour être visible. Au niveau international, LinkedIn ayant probablement plus de 200 millions de profils, il faut viser au moins 500 contacts directs. Cependant, il ne faut pas pour autant se connecter avec tout le monde. Quantité n'est pas signe de qualité. La qualité est nécessaire à l'efficacité. Développer son nombre de connexions: oui, mais dans la qualité.
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Du bon usage des groupes LinkedIn - Décembre 2012
LinkedIn, le principal réseau social professionnel au monde approche le chiffre symbolique des 200 millions de membres. La fonctionnalité préférée des cadres et dirigeants présents sur LinkedIn est le groupe de discussion (pour 80% d'entre eux). Les groupes de discussion arrivent en première position avant la recherche de profils. D'ailleurs 53% des membres de LinkedIn sont présents dans plus de 10 groupes.
Au cours de mes interventions auprès d'entrepreneurs ou de cadres en transition, je constate souvent que cette fonctionnalité est souvent peu utilisée. Pourtant, de nombreux chasseurs de tête me disent qu'ils vont souvent rechercher des candidats dans ces groupes. Les solutions payantes de LinkedIn à destination des entreprises et des professionnels du recrutement proposent des recherches avancées dans les groupes de discussion. Il y a aujourd'hui plus d'un million de groupes anglophones et plus de 30 000 en français. Par français, LinkedIn entend francophone. De nombreux groupes en français sont québécois.
Comment trouver les bons groupes? Il y a 2 possibilités : soit passer par l'annuaire des groupes et rechercher une thématique, soit cibler des profils que l'on veut toucher, regarder dans quels groupes ils sont et rejoindre les groupes en question. Que le groupe soit ouvert (accessible à tous) ou fermé (accessible sur demande), LinkedIn propose des statistiques socio-démographiques précises (métiers, localisation, statut: jeune diplômé, VP…). On peut rejoindre un maximum de 50 groupes. Penser métier, secteur, géographie et ESCP Europe. En effet, le groupe ESCP Europe réunit près de 15000 membres et propose 20 sous-groupes thématiques.
Comment contribuer et se faire repérer? Etre visible et repéré sur LinkedIn repose notamment sur l'expression de contributions pertinentes. Pour être visible dans un groupe. Soit lancer une discussion. Il ne s'agit pas simplement de partager du contenu mais de donner son opinion et de poser des questions ouvertes pour provoquer des réactions. Soit répondre en apportant son opinion personnelle, à une question posée par un autre. Il faut porter une attention au timing. Proposer une discussion en début de journée et en semaine sera plus efficace. Une fois la discussion lancée ou les commentaires publiés, il faut suivre les échanges pour répondre aux autres. Les premiers mots sont essentiels. Dans la reprise des discussions dans les flux d'information des groupes, LinkedIn ne reprend que les premiers termes. Il faut donc veiller à ce que les mots-clés principaux soient visibles rapidement. L'auto-promotion et les approches trop directes sont à bannir au risque de se voir sorti du groupe.
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LinkedIn, Viadeo, Xing: bien choisir la langue du profil - Novembre 2012
L'une des questions qu'on me pose lors de chaque intervention est celle de la langue : en quelle langue faire son profil?
Xing Sur Xing, c'est assez simple. C'est LE réseau indispensable sur le marché allemand et contrairement à Viadeo ou à LinkedIn, on ne peut avoir de profil que dans une seule langue. Je recommande donc de faire un profil en allemand pour pouvoir interagir plus facilement avec les membres du réseau.
Viadeo / LinkedIn Sur Viadeo, on a la possibilité de créer son profil dans plusieurs langues: français, anglais, Italien, allemand, espagnol... Il est recommandé de le faire pour ne pas limiter la visibilité de son profil. Si un profil mélange des termes de plusieurs langues, c'est plus difficile ensuite pour la plateforme de comprendre quelle est la langue principale et donc de faire ressortir le profil dans des résultats de recherche. Il faut donc idéalement une version de son profil par langue réellement maîtrisée. On a peu d'informations sur le fonctionnement exact de l'outil Viadeo. Sur LinkedIn, le choix de la langue est à considérer de plusieurs points de vue. Le premier est le choix de la langue de l'interface pour soi. En bas de la page, dans le menu de pied de page, il y a un lien "langue". En cliquant, on peut choisir dans quelle langue on utilisera les menus de LinkedIn. Cela n'a aucun impact sur le profil ni sur sa visibilité. Par défaut le profil LinkedIn est anglais et donc à rédiger en anglais. Mais il ne faut pas se limiter à l'anglais. LinkedIn s'est fortement démocratisé: il y a plus de 4 millions de français aujourd'hui sur la plateforme. Si on est en recherche d'emploi, il est fortement probable que des chargés de recrutement fassent leurs recherches dans leur langue maternelle, soit le français. Si on est entrepreneur, il est fortement probable que des clients potentiels fassent également leurs recherches en français. C'est important, puisque sur LinkedIn, un DAF est un DAF et un CFO est un CFO; mais LinkedIn ne fait pas le lien entre DAF et CFO. En cas de profil multilingue, LinkedIn présentera à celui qui fait une recherche la version qui correspond à sa langue d'usage sur LinkedIn: un américain aura la version anglaise et un français, la version française. De son côté le moteur de recherche fonctionne sur toutes les versions du profil et pourra faire ressortir un Directeur Marketing par son profil français de Directeur Marketing ou par le CMO de sa version anglaise.
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Picture marketing? C'est l'une des tendances du webmarketing version 2012 - Octobre 2012 Elle est tellement présente sur tous les principaux sites de réseaux sociaux qu'on peut imaginer que ce soit une tendance de fond. Le Picture Marketing, c'est la nécessaire mise en avant de l'image pour communiquer. Une entreprise ne doit plus communiquer sur les réseaux sociaux qu'à travers une image et ne pas se limiter à un texte. Quels sont les éléments qui confirment cette tendance ? - Tumblr est une plateforme de blog d'un nouveau type. Au lieu d'écrire un texte et de l'illustrer par une image, comme pour un blog classique, la démarche est inversée. Sur Tumblr on communique d'abord par l'image et c'est le texte qui vient en appui de l'image. C'est la plateforme de blog qui se développe le plus fortement aujourd'hui notamment auprès des jeunes consommateurs. - Facebook. D'une part Facebook a totalement modifié les formats des profils individuels et des pages pour entreprise. L'image a pris une place primordiale entre la photo de couverture en grand format (sur laquelle tout slogan ou incitation commerciale ou promotionnelle est interdite), et la photo de profil agrandie. D'autre part, les études démontrent que sur Facebook ce sont les images et les vidéos qui bénéficient des meilleurs taux de clics, partages, likes… De plus Facebook a racheté il y a quelques mois Instagram (une appli iPhone de photo) pour 1 milliard de dollars, alors que le CA réalisé est quasi nul. - En réaction Google vient de racheter Snapseed, l'application concurrente d'Instagram. - GooglePlus a revu son interface il y a quelques mois pour permettre de mettre davantage l'image en avant. - Twitter vient de refaire les pages des profils. On peut maintenant afficher une bannière pour personnaliser sa bio. - LinkedIn vient d'annoncer un nouveau format de pages entreprises, où l'image va là aussi prendre une part importante. - Pinterest est le réseau social qui se développe le plus rapidement, tant à titre individuel que corporate. Quels impacts RH ? Du coté des employeurs, c'est une nécessaire prise en compte de cette tendance et qu'i faut donc intégrer l'image dans sa communication d'employeur, pour faire passer les messages sur ses valeurs et la culture de l'entreprise. Pas de hasard donc, ni une sélection de la moins mauvaise image. Au contraire, une vraie mise en avant des valeurs profondes au travers d'une simple image. Du côté des candidats, c'est aussi une possibilité de se différencier. Ce n'est pas nécessairement pertinent pour tous les métiers, mais on voit des cv personnalisés se développer ainsi que des cv sur SlideShare ou Pinterest. L'objet de cette démarche est soit d'illustrer son savoir-faire dans des métiers où l'image est importante soit de se présenter comme personnalité plutôt que comme profil. Ce ne sont probablement pas les comportements les plus répandus, mais quand une étude récente de Manpower indique que 90% des entreprises n'envisagent pas de recruter d'ici fin 2012, c'est peut être un moyen de sortir du lot.
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LinkedIn / Viadeo: Quel profil pour les jeunes diplômés - Septembre 2012
Même si la moyenne d'âge des membres de LinkedIn ou Viadeo est comprise entre 35 et 40 ans, ce ne sont pas des outils que les jeunes diplômés doivent laisser de côté. D'ailleurs on remarque que les moins de 30 ans y sont de plus en plus nombreux et que c'est même la tranche d'âge qui progresse le plus.
Pendant l'année scolaire 2010-2011, seuls quelques rares étudiants des écoles de commerce où j'enseigne étaient présents sur les réseaux sociaux professionnels. Au cours de la dernière année scolaire, ils étaient nettement plus nombreux, même dès la première année. S'inscrire sur ces réseaux dès le début de sa scolarité est, à mon avis, la meilleure démarche. Cela permet de se créer un réseau de contacts professionnels et de s'habituer rapidement à des services devenus indispensables. Une fois diplômé, on est un profil comme des centaines d'autres et il est peu probable de recevoir directement un appel de recruteur ou de chasseur. La stratégie la plus commune est de regarder les annonces, de parcourir les job boards et de relancer les équipes où on a fait un stage pour essayer de décrocher son premier CDI. Je recommande de sortir de cette démarche et d'avoir une approche utilisant tous les outils du web pour essayer de se démarquer. LinkedIn est pour cela un bon outil avec plus de 175 millions de membres dont près de 4 millions en France. Viadeo compte de son côté 40 millions de profils dont 4.5 millions à 5 millions en France. Au-delà d'une simple recherche de poste, LinkedIn ou Viadeo ont d'autres bénéfices: créer un réseau professionnel, poser des questions à des experts, discuter dans des groupes, accéder à des experts, trouver un employeur potentiel et obtenir des infos sur ses métiers, les carrières, la culture d'entreprise... Créer un profil de jeune diplômé sur LinkedIn ou Viadeo : - Avoir un profil complet à 100% (l'indication n'est disponible qu'avec LinkedIn). Pour ce faire, il est nécessaire d'indiquer : •un poste actuel: dernier stage •deux postes précédents: stages •sa formation •un résumé: compétences acquises et poste recherché •des spécialités: se concentrer sur les quelques compétences clés que l'on maîtrise réellement •3 recommandations •et de mettre sa photo. ATTENTION: le "headline" (à côté de la photo) reprend le projet professionnel ou le poste recherché, si possible associé à une compétence clé. Ce n'est pas une reprise du dernier stage, du nom de l'école ou des options. - Prendre le temps pour le faire Choisissez bien vos mots. Se mettre dans la tête d'un tiers: quels mots doivent mener au profil. Mettez toutes vos expériences: jobs, stages, associations... en insistant davantage sur ce qui est lié à votre recherche. Inutile de trop renseigner une expérience de stage en finance si on veut faire du marketing: réduire au maximum tout le vocabulaire qui n'est pas directement lié au poste recherché. - Personnaliser l'url publique du profil D'une part, vous serez plus facilement identifiable, et une d'autre part, une url du type: http://www.linkedin.com/in/prénomnom est plus "clean" et plus pro que http://www.linkedin.com/pub/prénomnom/0/52/24b. Pour cela, cliquer sur "modifier profil" puis profil public: modifier et enfin Personnalisez l'URL de votre profil public. - Insérer des liens On peut insérer 3 liens dans son profil (rubrique: Sites web). Mettez des liens pour renvoyer vers votre école si elle est peu connue ou vers les entreprises de vos stages. Evitez les liens vers un Facebook personnel. - Penser Recommandations Elles sont de plus en plus importantes. Ce sont en quelque sorte des garanties de fiabilité des infos du profil. La qualité et le titre de celui qui la rédige comptent plus que la quantité. Et n'oubliez pas que LinkedIn vous sera utile au long de votre carrière et pas uniquement en période de transition professionnelle.
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LinkedIn, importance d'un profil complet - Juillet 2012
LinkedIn, c'est aujourd'hui plus de 160 millions de profils dans le monde dont 3,5 millions en France, en croissance de 60% sur 12 mois. 2/3 des entreprises du CAC40 utilisent les solutions RH professionnelles de LinkedIn.
Voici quelques clés pour faire ses premiers pas sur un réseau social professionnel comme LinkedIn : - Choix des mots-clés - Structure du profil - Taille du réseau
D'autres éléments sont à prendre en compte notamment sur LinkedIn. Il est important d'avoir un profil complet à 100%. Quand on se connecte le taux de remplissage est affiché en haut à droite. En effet, l'algorithme de LinkedIn qui est utilisé par tous ceux qui font des recherches, privilégie les profils complets à 100%. On considère que seulement 50% le sont aujourd'hui.
Pour avoir un profil complet à 100% : - Poste actuel : le poste actuel est la rubrique principale du profil, c’est-à-dire celle qui a le plus de poids. En transition, inscrivez votre dernier poste et soyez transparent sur votre situation dans le résumé ou dès qu'un recruteur vous appelle. Vous devez renseigner le champ "nom de l'entreprise" pour valider cette rubrique. Certains indiquent "confidentiel" ou leur secteur d'activité. Le recruteur préfère savoir d'où vous venez. - Postes précédents : c'est la seconde rubrique la plus importante. Choisissez donc bien les mots utilisés. En début de carrière, indiquez vos stages pour avoir un profil complet. - Formation : mentionnez les écoles que vous avez fréquentées. - Résumé : beaucoup de profils n'en ont pas. Il faut bien comprendre l'objet de cette rubrique. Elle ne sert pas à décrire vos différentes expériences mais à indiquer rapidement quelle est votre expertise, ce qui vous différencie et ce que vous cherchez. Le style est plus rédigé dans cette zone. - Spécialités : c'est une sous-partie du résumé. Mettez-y les mots-clés qui décrivent le mieux votre expertise. Evitez : Dynamique / Spécialisé / Innovant / Créatif / Pluriculturel / Efficace / Motivé / Nouvelles technologies / Solide Expérience / Expérience internationale. Ce sont les mots les plus utilisés sur les profils francophones, ils sont donc peu différenciateurs. - Photo : elle est indispensable. Elle doit être professionnelle et sur un fond neutre. Pensez à une bonne photo et non à la moins mauvaise. - Recommandations : LinkedIn est américain, les recommandations sont donc nécessaires pour avoir un profil complet. Une recommandation est prise très sérieusement par les recruteurs. C'est une gage de fiabilité de votre profil. Pour qu'elle soit pertinente, elle doit venir d'un N+1 ou N+2 plutôt que d'un pair. Vous êtes dirigeant, demandez-les en dehors de votre entreprise: clients, fournisseurs, partenaires… Pour être pertinente, une recommandation doit contenir 2 éléments : vos qualités et un contexte. Un exposé de qualité ne suffit pas. Il doit être replacé dans un contexte: projet, mission…
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Réseaux Sociaux: vos salariés parlent de vous - Juin 2012
Quelques chiffres pour commencer (Observatoire Hopscotch-Viavoice "Salariés et médias sociaux"): - 15% des salariés parlent de leur entreprise sur les réseaux sociaux - 21% des cadres et 26% des 18/24 ans - 13% dans le public et 17% dans le privé. Si les 2/3 en parlent positivement, 1/5 en parle négativement. La propension à être négatif est plus forte chez les plus jeunes puisqu'un tiers des 25/34 ans le font et que 8/10 pensent que ce phénomène va s'amplifier. Du fait d'un anonymat assez simple à mettre en place (pseudo bidon et avatar neutre), le contrôle des communications est illusoire. Pourtant, les entreprises, sont assez en retard sur ces usages: 12% seulement des salariés ont été sensibilisés par leur employeur (19% dans le public et 9% dans le privé) sur la prise de parole sur Internet et les réseaux sociaux. L'enjeu est pourtant important puisque selon une étude de l'ANDRH: pour 8% des salariés, il est autorisé de partager avec des concurrents des informations sur les projets en cours et pour 19% il est aussi autorisé de critiquer une entreprise ayant mal agi à ses yeux. En effet, 45% des salariés ignorent tout de la législation et 1/3 estime manquer de culture numérique. Quand ils sont formés, les salariés sont nettement moins enclins à critiquer leur employeur. De plus, très peu d'entreprises encouragent leurs salariés à prendre la parole. C'est pourtant un levier de visibilité très efficace. Les salariés et leurs réseaux peuvent être d'excellents ambassadeurs et ils devraient donc constituer le premier réseau de tout manager ou responsable RH pour permettre à l'entreprise de "rayonner" et de capitaliser sur ses collaborateurs pour communiquer à l'extérieur: recrutement, communication corporate, communication produit, export, génération de leads… IBM l'a démontré en capitalisant sur les expertises de ses collaborateurs, partagées avec clients et prospects via wikis, blogs, compte Twitter ou profils LinkedIn. Résultat: 4.5 millions de dollars d'économie par an. En conclusion: mieux vaut prévenir que sévir: sévir ne répare pas.
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Facebook aurait un impact positif sur la productivité des salariés - Mai 2012
De nombreuses entreprises coupent l’accès des réseaux sociaux à leurs collaborateurs depuis les postes de travail. Outre des raisons de sécurité, c’est souvent la crainte d’une moins grande concentration, voire implication qui est mise en avant. Mais, d’une part, rien n’empêche un collaborateur d’accéder aux réseaux sociaux depuis son smartphone s’il ne peut le faire depuis son poste. D’autre part personne n’a attendu les réseaux sociaux pour s’accorder un break pendant sa journée de travail. Une étude met un terme à un certain nombre d’idées reçues : Facebook aurait un impact positif sur la productivité au travail. Une infographie publiée par le site Keas (Programme de bien-être des employés) vient confirmer l’intérêt d’ouvrir les réseaux sociaux à ses équipes : la pause Facebook est bonne pour la productivité ! En effet, selon leur étude, il semble qu’une pause Facebook de 10 minutes rende les employés plus heureux, en meilleure santé et plus productifs. L’infographie cite une étude récente de l’ « Academy of Management » qui confirme que les employés autorisés à utiliser Facebook sont plus productifs que ceux qui ne le sont pas. Pendant cette étude, entre ceux qui n’ont pas eu de pause, ceux qui ont eu une pause sans Internet et ceux qui ont eu une pause Facebook, c’est ce dernier groupe qui s’est révélé le plus productif (16% de plus que le groupe qui a fait une pause et 40% de plus que celui qui n’a pas fait de break). Brent Coker, du département Management et Marketing de l’université de Melbourne confirme les éléments de cette infographie: « des pauses courtes et discrètes, comme un surf rapide sur Internet, permettent à l’esprit de se reposer, avec pour conséquence une plus forte concentration sur son travail et une meilleure productivité ». Au delà de la seule question de productivité, Facebook a un impact indirect sur la santé et le bonheur des employés. Selon cette étude, on est positivement touchés par le bonheur des autres, même si ce bonheur n’est perçu qu’au travers d’un écran. De leur côté, la moitié des dirigeants interdit l’accès à Facebook et autres réseaux sociaux au bureau (voir l’infographie). Cela revient aujourd’hui à risquer de se priver de toutes les opportunités que peuvent apporter leurs multiples connexions. Ceci étant dit, étude ne fait pas règle et je ne pense pas que ces éléments seront suffisants pour convaincre tous les dirigeants réfractaires à Facebook de l’autoriser sur tous les postes. Comment accompagner le développement des réseaux sociaux en entreprise ? L’un des points essentiels à souligner est que les salariés dans leur grande majorité ne sont ni formés ni sensibilisés à l’utilisation des réseaux sociaux dans leur vie professionnelle. Il n’y a pas de règle écrite. Les salariés ne savent pas ce qui ou n’est pas autorisé et les règles peuvent changer d’une entreprise à l’autre. Peu de dirigeants savent que pour 8% des salariés, parler des projets en cours avec des concurrents est légitime. La première étape consiste donc à former ses équipes. Il n’est pas suffisant d’avoir des guides de bonnes pratiques. • Faire preuve d’empathie et comprendre qu’il est impossible aujourd’hui d’avoir des ordinateurs qui ne soient destinés qu’à des tâches exclusivement professionnelles. • Impliquer le management dans l’élaboration des règles. • Être clair et précis: explications, aspects juridiques et exemples. • Être conforme à la législation en vigueur et faire évoluer en fonction des changements. • Préciser quelles sont les conséquences du non respect des règles. • Pas de discrimination.
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Approches innovantes avec les réseaux sociaux - Avril 2012 Les réseaux sociaux ont modifié le rapport entre entreprises et candidats. Je fais partie de ceux qui pensent que nous ne sommes qu'au début d'une tendance de fond qui pourrait mener à la disparition du CV au profit des profils. Diplômé en 1993, il était alors inenvisageable d'adresser une candidature non accompagnée d'une lettre manuscrite. Les experts réunis au dernier HUBFORUM, indiquaient que la lettre appartenait aujourd'hui au passé. Viadeo (plutôt orienté TPE/PME) et LinkedIn (entreprises de plus de 1 000 personnes) sont désormais incontournables. Une Directrice d'un grand cabinet d'outplacement me confiait que leurs consultants incitaient fortement les dirigeants qu'ils accompagnent à avoir un compte personnel Twitter. En France, un cadre supérieur ou un dirigeant qui utilise Twitter est un précurseur. Aux USA, c'est déjà moins rare. A quoi peut servir Twitter quand on est dirigeant ? - À travailler sa e-réputation. - À faire une veille. - À s'informer, notamment en temps réel. - À donner son avis. - À mettre en avant son expertise. - À créer une communauté. - À être visible, connu et reconnu. À ce propos, sur Twitter et plus largement sur les réseaux sociaux, la notoriété et l'influence ne respectent pas la hiérarchie. Le dirigeant n'est pas nécessairement le plus visible ni celui qui a la plus forte audience. Quitte à utiliser Twitter, opter pour un twesume (Twitter-resume), soit une synthèse de sa biographie en 140 caractères. Le twesume peut ensuite être tweeté ou envoyé par mail. C'est un bon moyen de se rendre visible des recruteurs qui ont recours au "recrutement social" et qui permet de se présenter et de s'engager plus rapidement et plus directement qu'avec un cv traditionnel. À partir d'un compte Twitter personnel (avec photo, bio, abonnements, abonnés), c'est un message qui contient ce qu'on fait, une réalisation, un objectif, une compétence et/ou un lien vers un profil plus détaillé. Ce twesume est ensuite envoyé (avec le hashtag #twesume) à ses followers ou en message direct à un recruteur. Par exemple: - Marketing Mgr w/ Branding, Communications, Product Mgmt, & Operations experience, seeks new position #resume - IT Executive exp'd in Operations, Project Management, & Strategy, seeks Director/VP level position w/great organization in NYC area #twesume - Experienced Communicator delivers Creative #Marketing based on Strategic Business Objectives seeks new company http://ow.ly/7ZqKI#twesume Autres leviers d'innovation : - Slideshare est LE site de référence pour le partage de présentations. Slideshare est gratuit, les contenus sont très bien indexés par Google et plus de 60 millions de visiteurs uniques s'y rendent tous les mois. Incontournable en BtoB, il peut également être mis à profit dans une recherche d'emploi. Par exemple en y mettant son cv avec de bons mots-clés ou en y insérant une présentation plus personnalisée de son parcours, de ses compétences et de ses objectifs. - Même Pinterest, le dernier né (basé sur des tableaux d'images), qui rivalise (en temps passé sur le site) avec les principales plateformes peut être mis à profit dans sa recherche. D'une part, de nombreuses marques y étant présentes, on peut mieux comprendre leur culture, leur stratégie. D'autre part on peut profiter de cette opportunité pour créer une présentation graphique de son parcours (diplômes, réalisations, centre d'intérêts). Il n'y a évidemment aucune recette magique avec les réseaux sociaux pour retrouver un poste. Mais, ils peuvent aider à se différencier, à valoriser un cv; voire même devenir essentiels dans des fonctions commerciales, de communication ou de marketing.
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En recherche ? Soyez entrepreneur ! Mars 2012
Reid Hoffman, le patron et co-fondateur de LinkedIn, référence en matière de 2.0, vient de publier "The Start-up of You", un livre dans lequel il prend le contre-pied des conseils en gestion de carrière. Il recommande d'appliquer à sa carrière les stratégies des entrepreneurs à succès et de construire la "start-up of You". Les salaires n'évoluent plus, plusieurs secteurs connaissent de profonds bouleversements, la concurrence pour certains postes devient internationale et la sécurité de l'emploi appartient désormais au passé. On est donc de plus en plus seul dans la gestion de sa carrière. La clé du succès selon Reid, est de penser et d'agir comme un entrepreneur: être agile et autonome, innovant et savoir comment "réseauter" et sortir du lot. C'est sur ce dernier point que repose ce livre. En voici les points clés. 1) Spécialisation N'essayez pas d'être le meilleur pour tout et meilleur que tous les autres, vous serez probablement le meilleur nulle part et meilleur que personne. N'essayez donc pas d'être le meilleur Directeur Marketing au monde, essayez d'être le meilleur Directeur Marketing des PME du secteur de la santé. 2) Réseautage professionnel = "Premier rendez-vous" Le réseautage "à l'ancienne" consiste à voir ce que les autres peuvent faire pour vous. Les "bâtisseurs de relations" pensent d'abord à l'autre. Ils ne sont pas calculateurs et même s'ils savent qu'il peut y avoir de la réciprocité, ils ne la calculent pas. Ils pensent à leur réseau tout le temps et non uniquement quand ils en ont besoin. Reid recommande de voir le développement de son réseau comme des "premiers rendez-vous": on apprécie son interlocuteur ou non, quelle est sa capacité à nous aider à nous développer, à réaliser nos rêves et comment on peut l'aider en retour. Et surtout penser long terme. 3) Amusez-vous à développer votre réseau Le réseautage n'a pas une bonne image, car cela ennuie beaucoup de monde. "Développer ses relations professionnelles, c'est comme les soins dentaires": on sait que c'est important, mais cela n'amuse personne. Pour vous motiver, rappelez-vous que vos meilleurs souvenirs sont probablement des moments passés avec d'autres. 4) Développez vos liens faibles L'une des forces des réseaux sociaux professionnels, et notamment de LinkedIn, c'est de vous aider à développer votre réseau et donc le nombre de liens faibles. La théorie de Mark Granovetter sur la force des liens faibles n'est pas très récente, mais elle est toujours d'actualité. Même si selon la règle du Nombre de Dunbar: notre cerveau ne peut gérer un réseau de plus de 150 personnes, Reid explique qu'on a fortement intérêt à développer son réseau pro. D'ailleurs, sur LinkedIn, la taille du réseau a un impact indirect sur la possibilité qu'un profil aura de ressortir lors d'une recherche. 170 contacts sur LinkedIn, ce sont en moyenne 26 200 contacts de niveau 2 et 2 millions de niveau 3. Frank Hannigan, entrepreneur irlandais a levé plus de 200 000$ en 8 jours en touchant ses 700 contacts directs. Mais 30% de ses investisseurs étaient des contacts de niveau 2 (donc des liens faibles). 5) Saisir toutes les opportunités Une fois de temps en temps, une bonne opportunité peut se présenter, qui vous permettra d'accélérer votre carrière ou votre business. Il est assez fréquent que des rencontres fortuites dont on n'attend rien, se révèlent par la suite de formidables opportunités. Tout le monde ne va pas acheter votre "bonne" idée, mais si vous y croyez vraiment, vous pouvez faire face à une forte adversité.
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Utiliser Twitter en recherche d'emploi - Février 2012
Twitter est un service que le grand public a du mal à appréhender. Envoyer des messages de 140 caractères sur le net: Pourquoi? Comment? À qui? C'est l'un des sites qui posent le plus de questions quand je suis en formation.
Sans rentrer dans les détails techniques, Twitter n'est plus un réseau social en tant que tel, mais une plateforme pour s'informer en temps réel, pour donner davantage d'écho à sa communication et pour toucher des experts. L'un des intérêts de Twitter, c'est que l'on peut l'utiliser pour y faire des recherches, même sans avoir de compte (https://twitter.com/#!/search-home).
Concernant plus spécifiquement le recrutement une étude a été publiée par Semiocast fin 2011, indiquant que sur les 1.8 millions de tweets quotidiens en France, 4500 (2.5 pour mille) concernent des offres d'emplois et de stages.
92% de ces tweets sont des offres et 8% des demandes. Parmi ces 92%, 1/3 précisent le type de contrat; à savoir 57% de stages, 37% de CDI et 6% de CDD. En revanche ce sont les offres de CDI qui sont les plus retweetées (reprises ou partagées). Dans 20% des cas, ces offres proviennent directement des employeurs. Si les postes d'ingénieurs et de développeurs sont les plus fréquents, les commerciaux et chefs de projets viennent ensuite. La banque et l'assurance sont les secteurs les plus présents.
Comment l'utiliser? Sans avoir de compte Twitter, il faut se rendre sur https://twitter.com/#!/search-home, et rechercher ensuite les termes pertinents pour sa démarche: "emploi", "recrutement"… en précisant le secteur d'activité ou le métier. Pour effectuer une recherche large, laisser les termes tels quels, sans autre signe (#, ", @...).
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Linkedin, Viadeo, Xing: optimiser son profil - Janvier 2012
LinkedIn, Viadeo et Xing sont les 3 réseaux sociaux professionnels de référence. Chacun a sa spécificité, mais le principe de fonctionnement est le même: on y crée un profil plus ou moins détaillé en ayant pour objectif qu'il soit vu par un recruteur potentiel ou un prospect. Ces 3 plateformes fonctionnent sur la base de moteurs de recherche qui vont proposer des résultats pertinents par rapport aux recherches effectuées.
Il est important de comprendre, au moment de créer ou d'optimiser son profil, que ces moteurs de recherche ont leurs règles propres de classement des résultats.
Plusieurs critères sont pris en compte : proximité avec celui qui lance une recherche, densité des mots-clés, emplacement des mots-clés… Ce qui implique que, pour ressortir lors d'une recherche, un profil doit avoir une structure qui corresponde à ces algorithmes de classement. Avec plus de 135 millions de membres sur LinkedIn, un profil non optimisé sera "transparent" et n'apparaîtra pas ou peu en résultat de recherche.
Cela a plusieurs conséquences sur les profils.
D'une part, un profil doit être détaillé. Plus il y a de mots-clés, plus il a d'opportunités pour être présent dans les résultats.
D'autre part, le vocabulaire utilisé doit correspondre à celui des recruteurs (pour un moteur recherche, un "DAF' n'est ni un Directeur Financier, ni un CFO).
Enfin, il est nécessaire d'avoir un réseau étendu. Un profil qui a 50 personnes dans son réseau veut aussi dire qu'il n'est dans le réseau que de 50 personnes. Or, notamment sur LinkedIn, la distance entre 2 profils est l'un des éléments-clés de l'algorithme : plus votre réseau est étendu, plus vous êtes visible.
Un bon CV ne fait pas un "bon" profil : un "bon" profil, gage d'une expérience professionnelle riche, aura peu de chance d'apparaître dans des résultats de recherche s'il n'est pas optimisé pour les algorithmes de ces sites.
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Linkedin ou Viadeo ? Décembre 2011
Une étude récente du cabinet Oasys indique que plus de 90% des chasseurs de têtes utilisent les réseaux sociaux en ligne dans le cadre de leurs missions. Parmi ces sites, LinkedIn, Xing et Viadeo sont les trois plateformes principales. Ils permettent aux cadres et dirigeants d’améliorer leur visibilité, de partager leur expertise et d’accompagner un retour à l’emploi.
Xing a une particularité géographique : le monde germanophone. Ce site n’a pas réellement réussi à sortir de son pays d’origine, l’Allemagne. Il ne concerne, de fait, que ceux qui ont un parcours professionnel en liaison avec ce pays.
Les deux sites à dimension internationale sont Viadeo et LinkedIn.
Aujourd’hui, LinkedIn compte 135 millions de profils et Viadeo, 35 millions. Lors de mes conférences et formations, j’entends souvent dire que Viadeo est bon pour les carrières en France et que LinkedIn est la plateforme pour ceux qui ont une dimension internationale. La situation réelle est quelque peu différente.
Si Viadeo est un site d’origine française, les français ne représentent plus que 13% des profils. Viadeo est très présent dans le monde non-anglophone : 11 millions de profils en Amérique du Sud, 4 millions en Europe hors France, 3 millions en Inde et 6 millions en Chine. Chaque membre de Viadeo a accès à tous ces profils, pourtant 95% des échanges se font dans le pays d’origine et 40% dans un rayon de 10 kilomètres.
LinkedIn est de son côté très américain, puisque le Canada et les Etats-Unis représentent 50% des membres.
Mais, outre ces spécificités géographiques, il y a un autre élément essentiel de différence entre les deux plateformes : le type d’entreprises. Viadeo est un site de PME et LinkedIn est un site de grands groupes. En effet, 60% des profils de Viadeo sont dans des entreprises de moins de 100 personnes et 70% des profils LinkedIn sont dans des entreprises de plus de 1000 personnes.
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